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Portrait de la commune 

D’une altitude moyenne de 500 mètres, la commune nouvelle Lavans-lès-Saint-Claude s’étage de la vallée de la Bienne à « Porte Sachet » (356 mètres) par plateaux successifs jusqu’à 896 mètres en forêt de l’Annuelle soit un dénivelé de 540 mètres !

 

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La nouvelle commune couvre une superficie de 14,83 km² et compte 2 093 habitants essentiellement regroupés au centre bourg et à Lizon, quelques habitations sont localisées dans les hameaux de Brive d’Aval, Brive d’Amont, La Pratz et Ponthoux.
 
Située à 30 km d’Oyonnax, 49 km de Lons-le-Saunier, et 64 km de Genève, Lavans-lès-Saint-Claude est relativement proche de la métropole lyonnaise (126 km), grâce à la présence de l'autoroute A 404 accessible à partir d'Arbent, dans le département de l’Ain.
 
Plusieurs sites naturels remarquables sont reconnus d'importance communautaire dans le cadre du dispositif européen « Natura 2000 ».
 
Ces lieux identifiés comme particulièrement fragiles et rares sont la forêt d'Annuelle ainsi que le site de la Roche de Lézan. 70 % du territoire communal est recouvert par la forêt constituée dans des proportions voisines de feuillus (hêtres, charmes, érables, …) et de résineux (épicéas et sapins), en fonction de la nature des sols et des altitudes.
 
La Bienne, cours d’eau du Haut Jura se jetant dans la rivière d’Ain, traverse la Commune sur 3 km. Son lit s’étire sur 10 à 20 mètres de large. Un petit barrage alimentait autrefois une microcentrale électrique à Lizon et des moulins au Moyen Âge. Elle est assez poissonneuse (présence de truites) et son eau de bonne qualité. Le Lizon, affluent de la Bienne, a donné son nom au hameau bâti sur son cours. Il serpente la Commune sur 800 mètres et alimentait jadis des moulins et des ateliers de tournerie. La pêche aux écrevisses y était pratiquée.
 
Les balcons en galeries constituent la caractéristique architecturale du Plateau du Lizon. Nombreux à Lavans-lès-Saint-Claude, il semble qu’ils en soient originaires. Ces éléments de patrimoine se limitent aux fermes villageoises, qui réunissaient sous le même toit habitation et exploitation. Les maisons traditionnelles sont construites en pierre et élevées d’un étage au-dessus du rez-de-chaussée, un balcon en bois règne généralement sur toute la longueur des façades. La galerie est accrochée à la charpente, tournée à l’Est et fermée aux vents soit par un assemblage de planches, soit par l’avancée des murs pignons. Elle servait au séchage des épis de maïs ou du linge… et souvent de support à une vigne.
 
Le secteur industriel domine en termes d'emploi puisqu’il occupe environ deux tiers de la population active. Les activités tertiaires représentent le tiers restant.
 
L’économie locale repose sur un grand secteur d'activités : la transformation des matières plastiques. Une activité traditionnelle artisanale subsiste à travers la « tournerie » (travail sur des objets en bois et en corne).
 
Le tissu industriel est composé de nombreuses PMI, souvent familiales, et d’entreprises plus importantes. Les entreprises de la filière plasturgie et de la construction électrique sont pour la plupart des sous-traitantes. Cette branche d’activité est symbolisée par le groupe SMOBY-TOYS, (170 salariés) et l’entreprise MILLET FORESTIER (65 salariés). On compte également des entreprises sous-traitantes spécialisées dans la fabrication de circuits imprimés tels les Ets Rémy PESSE.
 
La confection du bouton est aujourd'hui liée à la plasturgie pour les articles de gamme standard. Par contre, les matériaux liés aux savoir-faire traditionnels de la « tournerie » tels que le buis, la galalithe, le corozo ou encore la corne sont destinés à des produits haut de gamme. Les trois entreprises du Bouton, SA BOUTONS KOCHER, MEYNIER et Fils et les Ets SIMON LAHU regroupent une centaine de salariés.

 

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